Cri des tripes ! pour une libération du coeur, des moeurs, meurs donc Patriarcapitalisme ! le sujet de la pornographie est encore de l’anthropologie politique.

Europe & USA, XXe siècle
Cette page va explorer, à partir de deux documentaires, le patriarcapitalisme des années ’70 à 2000 du point de vue de deux femmes, d’écran, l’une actrice (1975) l’autre chanteuse (1990), à la fois juvénile et sexy. Il s’agit à partir des témoignages et analyses, de dessiner une époque, qui façonne directement la nôtre, les deux yeux, -et les neurones-miroirs-, rivés sur un écran. Nous sommes dans l’oeuf de la technodictature : si les minorités gagnent des droits et « de l’égalité » tout au long du XXe siècle, la société peine à sortir de la matrice patriarcapitaliste. La femme c’est un produit, la femme c’est un objet, et ça ça se retransmet dans les films pornos comme ça se retransmet dans les publicités, dans toutes ces choses-là, disait la jeune fille en 1975… Aujourd’hui, on est tous concernés… tous confrontés à une image fictive ou imaginaire de nous-mêmes et ce modèle vient probablement de la génération des Britney Spears
On observe à haut en gauche de l’écran le « REC ». Les sous-titres sont de la chaîne européenne Arte. Qui enregistre la scène ? (Le père dans le récit familial/projeté ?) Chaque terme est important : « fille » (pute), « sympa » (docile), « équilibrée » (souriante), « mineure » (tabou de l’inceste).
50 années en quelques paragraphes : description diachronique subjective du statut du corps féminin, et de sa propriétaire spolliée, la femme. Tout autre minorité est subsituable, -scalabilité-, mais dans ces cas précis, question d’époque (années 70-90 et d’espace (Europe), dans ces deux premiers « cas exemplaires », l’intersection des oppressions est le genre et la classe.
Les fiches techniques des documentaires sont disponibles tout en bas de la page.
Mère versus pute, sainte versus salope, … Pornographie et femme objet, pornographie et prostitution, masculinisme, le pornographe. Des années ’70 à la liberté seulement masculine, contrairement aux discours, comme dans les deux documentaires, à un quinzaine d’années de distance. Nous sommes encore à une quinzaine d’années de #metoo, la « 4e révolution féministe », enfin davantage intersectionnelle, née de cette hypocrisie des « Lumières » et de cette violence structurelle et sytémique mise en lumière par les Subaltern Studies, e.a.. Du territoire des femmes, hier et aujourd’hui, une saturation certaine d’un pouvoir qui ne veut lâcher ni lest, ni territoire, fondamentalement, en dehors des arrangements.
Fatigue de l’hypocrisie, de l’absence des hommes, et donc, découragement certain quant à l’avenir depuis l’avènement du populisme colonial trumpiste. Restriction, interdiction, … Accès à l’avortement, à la naissance, … En France, en 2024, par exemple, la natalité baisse, la mortalité augmente … Et Macron veut envoyer son peuple à la guerre en 2025… Les libertés de tous les écosystèmes régressent, et donc celles de toutes les « minorités », même à leur insu. Est-il encore temps des liens, -alliances- donc, pour construire des stratégies résilientes et sortir de l’emprise toxique ?
On a toute en nous quelque chose de Britney
Comment croiser des concepts ?
Vol/Réification => colonie, esclavagisation, viols, … => XVIIIe siècle : femme et esclave appartiennent au mari ou au père : patriarche => système patriarcal. Mais, une femme blanche peut posséder un esclave noir => féminisme blanc
Déterritorialisation => déportation, et féminicide (dans les cas de masculinisme)
Nous sommes en Europe, dans la deuxième moitié du XXe siècle. Le sujet visible dans l’image est toujours blanc dans les années ’70, ’80, sauf comme phénomène (Mickael Jackson, Eddy Murfie). Nous ne sommes pas encore à l’ère visible de l’inter-culturalité du début du XXIe siècle***. Nous ne sommes pas encore dans la pornographie numérique de masse. Je retiens le documentaire sur Britney Spears pour ce qu’il raconte de la femme-image-objet-fantasmé de masse de ce XXIe siècle. Cette artiste en semble la matrice. Il faudra parler encore des neurone-miroirs qui semblent expliquer l’addiction au porno et le, passage à des actes sexuels transgressions et imposés. La souffrance st des deux côtés, des deux genres, mais un genre oppresse l’autre.
*** En 2000, une copywriter dans une agence de pub luxembourgeoise est virée pour avoir choisi un jeune homme non blanc pour une publicité pour une pub… La censure est non-dite.
pOrnO
- Documentaire de la RTBF, télévision belge
- Biographie de Britney Spears par « Arte », télévision européenne
- => XXIe : Procès de Gisèle Pélicot => en chantier
- => XV, XXIes : Infanticide & féminicide dans les cas de traumatisme « amoral » = > en chantier
- Gazemale
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RTBF, documentaire, 1975
Femmes des années ’80 … libérée … jusqu’au bout des seins. chantait Sardou, tandis que le désir masculin de puissance, de domination restaient la norme, en dépit des apparences.
Appâts rances?
Le documentaire est marqué d’un carré noir, interdit aux enfants, pourtant on voit dans un cadre en arrière-plan un enfant blondinet… Bref erreur de cadrage… Le propos en est donc la pornographie. La caméra suit et interroge un pornographe (Alberto) à l’allure un peu baraquée et au style rock n’roll … qui nous explique sa morale anti-conformiste libertaire, une actrice dont je reprendrai les propos plus bas, et d’autres psy et « acteurs ».
Si vous désirez un peu de vintage, je vous invite à regarder ce documentaire très situé, -perso, j’ai zappé quelques scènes. On devine à travers la raideur et le blocage des drames de femme tus et déniés en 1975, et ce « tournage » autour du pot des questions de psy : pourquoi ces blocages ? Un demi siècle plus tard, on s’interroge sur qui bloque (et débloque), du malade ou du médecin …
éducastré … dit le psy d’alors, pour décrire les origines infantile du malaise de la patiente, puisqu’il s’agissait de libérer les corps. « rien ne veut » se plaint-elle. Traumatisme infantile s’interrogerait-on aujourd’hui ? #metoo faisant cheminant …?
Alors on revient au pornogreaphe, pour questionner, enfin, l’actrice de son film, une jeune femme très jolie, à l’expression claire et sensée. La violence patriarcale est clairement dénoncée par cette actrice, et le désir de toute puissance, de règne du pornograpge, tandis que lui déclare libérer beaucoup … faire du bien psychologiquement, dans un style simple … des choses simples …se parler … et vivre avec ses comédiennes des rapports délicieux.
Le fait que c’est interdit donne un attrait extraordinaire au sexe, s’exclame le pornophile et c’est parce que c’est interdit qu’il faut faire de la pornographie. (ah bon ?, ndlr : pas interdit, pas attractif ? alors il devrait se réjouir de ces interdictions légales…)
Si on fait ça, c’est parce qu’il y une censure de l’autorité qu’il faut faire des films pornographiques, contre la censure et contre l’autorité ! (…) partout il y a la folie du pouvoir, éructe le pornographe … les mains lourdes de sang qui vont commander, tolérer rien Qui sont ces gens?!
C’est parce que c’était une femme forte que je voulais la détruire. Pélicot.
Pourquoi l’oppresseur est-il dans le déni (et la répétition) de la souffrance patriarcale qu’il impose à lui et aux autres? Et qu’il s’est vu peut-être imposé enfant. Le monstre de Baldwin, atteint du complexe de supériorité (Fanon) n’est qu’un triste patriarche Ouin-Ouin. La souffrance est manifeste chez les deux sexes, tandis que le masculinisme et la pornographie que je définis donc comme une vision patriarcale capitaliste coloniale du monde, qui va de pair, d’ailleurs avec la prostitution (colonisation provisoire dub corps et extractivisme de plaisir égoïste). Fantasme/regard => passage à l’acte/pénétration. Dans les deux cas, la femme est un objet de fantasme à condition de docilité, qui se louera ou s’achètera à cette condition…seulement, soumise, et dans certaines représentations codées, seulement.
Le témoignage de la jeune actrice est ce que je retiens du documentaire ; la description percutante du patriarcat, et des rapports de pouvoirs qui se jouent dans le porno à l’image de la société de consommation, et l’hypocrisie, le double visage du pornographe, avec son collier m’as-tu-vu avec un grand « A » (de anarchisme), ses propos peace and freedom et la réalité d’un homme « seul avec son désir de puissance ». La jeune fille est très jeune, son visage st juvénile, elle s’exprime doucement, a subi, mais n’est pas dupe.
Les mass medias jouant un grand rôle dans tout ça … on s’est rendu compte que le sexe vendait bien, c’était une bonne affaire… les gens achètent du sexe … pour s’évader, pour éprouver des sensations fortes (qui leur ont toujours été refusés) … c’est pas s’en sortir… sensations fortes c’est sur le plan de l’imaginaire qu’on se les procurent… de choses qu’on ne peut pas faire soi-même, dans la moyenne, la norme, grâce à l’évasion … très mauvaise réponse, la plus mauvaise, en définitive.
Alberto il se sert de ça, pour faire sa publicité je fais des films qui vont libérer sexuellement ça touche les gens … ça marche … vaut voir si effectivement ça libère, moi je sais pas … Pour moi ça a été une expérience assez dure … personnellement ça m’a appris beaucoup de choses mais ça m’a appris beaucoup de choses mais on peut pas dire que sexuellement ça m’a apporté du plaisir, ça m’a plutôt, disons…, ouvert les yeux…
… c’est difficile quand on est là, quand on joue devant la caméra…on peut pas prétendre être excitée sexuellement, c’est pas vrai, on est plutôt violés par la caméra… c’est pas tellement agréable … Ses yeux glissent vers le bas, mimique et soupir. Noir.
Le vrai personnage d’Alberto, c’est celui qu’il est, pas celui qu’il montre, et celui qu’il est, c’est le mépris de l’autre, le mépris total de ce que peut penser la personne qui est en face de lui, de sa sensibilité, de son affectivité, ça, ça ne l’encombre pas, il se sert des gens dans la mesure où il en a besoin, où ça va lui rapporter.
… ce qu’il y a surtout dans les films (pornos, ndlr), c’est que les filles sont toujours consentantes … forcément puisque on fait un film , et ça s’est pas la réalité du tout… problème de communication pas abordé dans les films
(bref, ndlr)
Pourquoi l’oppresseur est-il dans le déni de la souffrance qu’il impose à lui et aux autres? Le monstre de Baldwin, atteint du complexe de supériorité (Fanon) n’est qu’un triste patriarche Ouin-Ouin. La souffrance est manifeste chez les deux sexes, tandis que le le masculinisme et la pornographie que je définis donc comme une vision patriarcale capitaliste coloniale du monde, qui va de pair, d’ailleurs avec la prostitution. Fantasme/regard => passage à l’acte/pénétration. Dans les deux cas, la femme est un objet de fantasme à condition de docilité, qui se louera ou s’achètera à cette condition..
dans beaucoup de cas y’a la raison financière qui joue…… et pour une femme … c’est très facile … montrer son corps, c’est tout ce qu’elle a … son corps, et il se trouve que c’est un très bon produit marchand à notre époque… alors on s’en sert…
C’est l’image de la femme telle qu’on s’en sert maintenant, dans le système économique dans lequel on vit, la femme, c’est un bon moyen pour vendre…cla femme c’est un produit, la femme c’est un objet, et ça ça se retransmet dans les films pornos comme ça se retransmet dans les publicités, dans toutes ces choses-là.
Et ça vous paraît pas un peu dégradant ? demande le réalisateur du documentaire qui avait demandé « aux filles » leur salaire pour une journée de tournage.
Si !!! dit-elle en riant
ça me paraît dégradant.
Qu’est-ce que vous allez faire après ?
Je sais pas encore, vraiment je sais pas… je vais chercher à oublier tout ça d’abord …
Moi je suis entourée de mes amis, ils vont m’aider … Alberto lui il est seul, il est seul avec son désir de puissance.
C’est un homme de pouvoir ? insiste le journaliste ?
Oui, évidemment, il cherche le pouvoir.
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1980-1990
Britney Spears



Elle incarnait la débauche sexuelle
I was not a fan of Britney, at all
Je n’étais pas du tout une fan de Britney, pas du tout. J’avais déjà intégré l’idée, à cet âge, qu’il fallait faire un choix : être une femme intelligente ou sexy. je sais que Britney était sexy, je voulais être intelligente.
Britney est le cobaye de la célébrité moderne, un corps façonné par et pour le regard des autres. Ce corps, tombé dans le domaine public, est le symptôme d’une époque précise. Les années ’90 inaugurent le règne des écrans et des images, se démultiplient et saturent tous les espaces. La télévision devient toute puissante, et s’impose dans tous les foyers. Le spectateur, quel que soit son âge, se transforme en une cible à atteindre … culture cathodique (qui) va tourner à l’obsession.

REC : RECORD
FILM me. Baby
David Marshall, professeur en communication :
Tout ce qui s’est passé dans les années ’90 où on est passé d’un paysage télévisuel avec trois ou quatre chaînes dans chaque pays à un autre comptant une centaine de chaînes, est devenu la norme pour toute une génération.
Le CLIP, nouveau langage de prédilection de l’industrie musicale
Bob Marley
MTV
symbolique tv
Les stars de la musique transmettent alors des récits visuels.



Ci-dessus, « Radio Gaga » de Queen, récit dystopique avec des images du film « Metropolis », de Fritz Lang, pour dénoncer cette même société capitaliste binaire avec une petite élite instruite au « paradis », et des ouvriers rendus esclaves en « enfer ».
C’est un élément majeur de Britney Spears. Toute sa vie s’articule autour d’un récit basé sur son identité réelle.
Origine de Breatney : « White trash »
Enfant produit ; dès 3 ans … premiers concours, premières scènes … L’identité fictive incarnée enfant se grave en eux-mêmes. La personne est dans un idéal.
Cf. Winnicot : vrai self et faux self ; concept en psychologie, où certain enfant ne sont pas investis dans ce qu’ils sont mais dans un image, (avec leurs particularités) dans un idéal faux dans lequel on a mis l’enfant et qui est terriblement tyrannique.
C’était comme intégrer un camp d’entraînement militaire (Britney à propos du MickeyMouseClub)
: … ils étaient blanc, avec les cheveux blonds ou clairs… Ils sont normaux et cochent toutes les cases du gentil petit enfant obéissant et équilibré.
intersection classe + genre
infantilisation
pour que le spectateur s’identifie à ces enfants (stars). Colonisation des corps, des espaces, des esprits.








Slave for you
L’enfant-objet se déhanche provocante, elle n’est pas majeure. Esclave pour toi chante-t-elle, à quoi le psychiatre répond :
Comme si la pulsion sexuelle était celle de la liberté.
Pour qui ? J’entends « esclave », et l’homme traduit « liberté » ?! L’écoute serait-elle tronquée, qui pervertit l’analyse du contenu ? La liberté semble être revêtir le costume de la salope, bitch, michto,…. Le seul homme de ma vie, clame l’enfant-objet, aussi la jeune femme Britney, c’est ce père qui lui ôtera la liberté par une mise sous tutelle qui durera des années et mettra en péril, avec la surcharge de travail et mentale, sa santé mentale.
Sexualisation des corps des « enfants-disney » : rien ou excès, et toutes les ambiguïtés vicieuses de la Lolita…





La liberté pour l’homme, la soumission pour la femme, pour son père, celui à qui, pour qui la jeune fille promet de rester possédée, vierge, jusqu’au mariage… tout en s’étalant sur les polaroïdes et étalée







Matrice et Matrix
puritanisme délirant => pornographie : limite libidineuse
(années ’80) C’est une période où il faut être très chaste et en même temps très attirante sexuellement , et c’est impossible de conjuguer les deux. Donc, il n’y a pas de bonne manière d’être une fille, il n’y a que différentes manières d’échouer.
Difficile parfois ne pas devenir une plasticienne de surface numérique. Ceci est un pop up :
On constate que le clip commence par une porte derrière laquelle vit le monde des étudiantes. Le regard s’approche de la vitre et franchit la porte, nous faisant pénétrer ainsi, si j’ose dire, dans la sexualité juvénile de ces toutes jeunes filles. Il est à noter que la même tenue est une catégorie en soi sur les sites pornographiques numériques : la jeune écolière est toujours vêtues d’une chemise blanche et d’une jupe plissée, et souvent de chaussettes blanches montant jusqu’au dessus des gens, comme pour les jarretières …
Pédocriminalité mise en scène : une écolière objet de désirs ; masculins de possession) et féminins d’identification. On naît mâle. Dans ces années-là, et longtemps, trop longtemps, jusqu’à aujourd’hui, les oreilles ont des murs. Nombre de personnalités bénéficieront d’importants appuis, notamment dans la sphère politique, judiciaire, religieuse, scolaire, littéraire et médiatique, tout en restant relativement méconnu du grand public, qui le le connaît comme comme un pédocriminel (source : wikipedia). Nous sommes en 2025, les procès ne cessent de se succéder, partout dans le monde, qui témoignent des errements d’une violence maligne d’une société névrosée par le patriarcapitalisme. Je rappelle que je traite ici de l’Europe (Belgique, Hollande, France, Angleterre)
Je visais à donc observer la construction sociétale de la femme entre 1975 et 2025 pour en retirer la substantifique moelle : un système caduque parce que suicidaire, qui réifie des êtres vivants par choix économico-politique, qui domine par la force et exerce une agressivité maligne excessive dont la biologie peut témoigner, de même qu’une tendance à l’inadaptabilité. Par exemple, tandis que le climat se dérègle et que de plus en plus d’espèces vivantes et minérales, par exemple, luttent pour leurs survie ou disparaissent de la Terre, en 2025, quelques hommes féroces et totalement déséquilibrés jouent notre survie. Tandis que les petits hommes détruisent les petites femmes, les gros industriels rient et se gavent.
Toute sa vie s’articule autour d’un récit basé sur son identité réelle.
Matrice de la féminité : Les Lolitas, Britney, phénomène cathodique … femme enfant … pédocriminalité. Cessons les définitions outrageuses pour les victimes d’actes criminels : il est temps de considérer le désir de tuer la psyché de l’autre, au même titre que le physique, de la blessure à la mort. C’est compris dans le cas d’une attaque à l’acide, parce que la blessure est visible et atroce. Dans le cas des violences sexuelles et prises d’emprise sur lz psychiatre » de l’autre (manipulation, mensonge, elle est invisible sans doute mais peut être aussi atroce pour une victime de violences sexuelles, même « sans trace ».
Devenir adulte pour ne plus avoir de comptes à rendre à personne… C’est que la jeune fille qui veut aller quelque part croit….
Pédocriminalité, infanticide, féminicide, incestes, viols, sont, dans une proportion effrayante, l’oeuvre des hommes, qui ne semblent pas en faire grand cas. Tant il est vrai que not all men …
Je vais évoquer des concepts d’autrices féministes mais privilégier les témoignages de victimes, qui éclairent ces mécanismes de domination. Ces deux documentaires décrivent les années ’70, ’80, ’90, 2000, 2010. Pour ne décrire que lui, le patriarcat a épuisé les forces motrices féminines et non genrées jusque dans les années 2010. Toute date étant relativement subjective et approximative. Ainsi, si les humains de gauche blancs, occidentaux, attentifs aux droits des minorités, conservaient des angles morts dès lors qu’ils s’agissaient de s’attaquer aux effets de la violence patriarcale, dont la violence maligne décrite par Fromm, la névrose coloniale par Fanon, son origine capitaliste par Silvia Federici, … La théorie décoloniale est pertinente. Le masculinisme tue.

Début 2025,Trump et Musk, président et affairiste réactionnaires, anti woke, anti vie, hélas, démontrent dangereusement l’efficacité de ces études de genre, race, classe, institutionnelles, structurelles, systémiques. Un tel refus à sortir d’un système patriarcapitaliste colonial explique évidemment le besoin névrotique de détruire davantage l’environnement, les écosystèmes et le climat. Leur haine du Vivant et leur besoin de posséder le pouvoir avale tout.
Gorille
On fait quoi quand on a plus de 45 ans aujourd’hui ?

















